Il faut réussir à stimuler la révolte des citoyens

Rencontre avec William Rees.

William Rees a conçu l’empreinte écologique pendant les années 1980 et co-élaboré sa méthode de calcul avec Mathis Wackernagel au début des années 1990, à l’Université British Columbia, à Vancouver, au Canada. Cet indicateur n’est bien sûr pas parfait. Mais son message est clair : l’humanité utilise les ressources de la planète d’une manière profondément inégalitaire et à un rythme qui dépasse désormais de loin ses capacités de renouvellement globales.

Aujourd’hui, ce spécialiste de la durabilité suit les progrès de l’empreinte et s’intéresse aux blocages qui empêchent les sociétés industrielles d’en tirer toutes les conséquences pratiques et politiques. D’autant plus que tout un ensemble de données écologiques et sociales convergentes attestent désormais l’inanité et l’injustice criante du modèle de développement en vigueur.

Membre fondateur et responsable des politiques de l’association One Earth Initiative, à Vancouver, Emmanuel Prinet a réalisé et enregistré cet entretien pour LaRevueDurable, qui a assuré sa transcription et son édition. William Rees est également membre fondateur de One Earth et membre de son conseil d’administration.

Décembre 2010 - janvier 2011

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040-009

3.00 CHF

  • Rencontre avec : William Rees, professeur en politiques publiques et aménagement du territoire à l’Ecole de planification régionale et communautaire de l’Université de British Columbia, à Vancouver, au Canada.