Construire du sens autour de ce que dit le cinquième rapport du GIEC

Le premier volet du cinquième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) est paru fin septembre (Giec, 2013). Document vital pour l’avenir, il était pourtant peu attendu. Sauf par les climato-sceptiques qui, avant même sa sortie, s’échinaient à en nier les principales conclusions. Et certes, la presse sérieuse a plus ou moins fait son travail de relais. Mais la réaction politique générale ressemble à un encéphalogramme plat.

Vingt-cinq ans après la première audition de James Hansen au Congrès des Etats-Unis et la création du Giec, l’humanité a les pires difficultés à construire collectivement du sens autour du péril climatique. A sortir des chiffres et de la polémique pour poser la discussion sur le seul plan qui vaille, celui des conséquences profondes de la dégradation du climat sur l’humanité à venir.

Signe d’espoir, des parents et des grands-parents commencent à le comprendre. En Amérique du Nord et en Scandinavie, ils se jettent dans la bataille pour défendre ce qui leur est le plus cher. Tandis que d’autres initiatives originales et hautement pertinentes voient le jour.

Tour d’horizon de la première partie du cinquième rapport du Giec et de quelques actions destinées à secouer la masse du public et le gros des élus sur ce que signifie, pour la suite de l’aventure humaine, un climat de plus en plus hostile. Afin de changer la donne.

Novembre - décembre 2013

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050-062

4.00 CHF

  • Auteur : LRD