Si l'on veut sauver l'avenir, il faut investir massivement dans le photovoltaïque

Rencontre avec Jean-Christophe Hadorn.

Pour répondre à l’accroissement de la consommation d’électricité, la filière nucléaire connaît depuis quelque temps et un peu partout dans le monde un regain d’intérêt. Mais un danger peut en cacher un autre : les producteurs d’électricité européens investissent en ce moment aussi fortement dans le charbon, redoutable émetteur de gaz à effet de serre.

Si l’on veut éviter de recourir à ces deux filières hautement problématiques, il existe deux solutions complémentaires : les économies d’électricité et les énergies renouvelables. Depuis trente ans, Jean-Christophe Hadorn promeut les différentes filières solaires, en Suisse et en France. Chercheur, enseignant, ce Franco-Suisse est conseiller en stratégie d’entreprises et préside la Société d’énergie solaire (SES). Il a également mis sur rail l’Institut national de l’énergie solaire (Ines) de 2003 à 2006, à Chambéry.

Jean-Christophe Hadorn analyse ici l’état du photovoltaïque dans ses deux pays d’origine, qui tardent à accorder à cette voie d’avenir le soutien qu’elle mérite. Il n’est pas trop tard pour créer une filière industrielle photovoltaïque en France et en Suisse. Mais il faut le vouloir. Et cette volonté – et la lucidité qui la sous-tend – font toujours défaut.

Juillet - août - septembre 2008

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030-009

3.00 CHF

  • Auteur : LRD
  • Rencontre avec : Jean-Christophe Hadorn dirige l’entreprise de consulting Base Consultants, préside la Société d’énergie solaire (SES), à Genève, et encadre les projets de stratégie des étudiants MBA de HEC Lausanne.