Moins de 3% du PIB pour sauver l'humanité

Lorsqu’en 2006, Nicholas Stern rendit publique sa revue des conséquences économiques du changement climatique, la réaction majoritaire des économistes fut : il exagère les coûts de l’inaction et masque ceux de l’action. Trois ans plus tard, les études donnent tort à ces critiques. A l’inverse, elles indiquent que Lord Stern de Brentford a sous-évalué les coûts de l’inaction et surévalué ceux de l’action. 

Septembre - octobre - novembre 2009

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035-028

2.00 CHF

  • Auteur : LRD