Réorganiser le Conseil de sécurité pour équilibrer le pouvoir dans le monde

Après avoir proposé un Parlement mondial des peuples, George Monbiot analyse ici la façon dont le Conseil de sécurité des Nations unies concentre le pouvoir international. Avec lui, c’est la force, bien plus que la raison de la majorité, qui gouverne la planète. Pour donner du pouvoir à une instance parlementaire démocratique, il faut trouver le moyen de limiter la domination de la superpuissance états-unienne. Deuxième des quatre propositions de George Monbiot pour une mondialisation démocratique et juste.

Cet article est le troisième d’une série de cinq articles parus dans LaRevueDurable tirés du livre de George Monbiot « The Age of Consent. A Manifesto for a New World Order », Flamingo, 2003.

Juillet - août 2005

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016-058

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  • Auteur : George Monbiot est journaliste. Il vit à Oxford, au Royaume-Uni. Ce texte est le troisième d’une série de cinq articles à paraître dans LaRevueDurable et tirés de son livre « The Age of Consent. A Manifesto for a New World Order », Flamingo, 2003