Des couloirs biologiques pour laisser passer la vie (version numérique)

Que ce soit humains, animaux, plantes, micro-organismes, les êtres vivants ont besoin de relations. Isolés, les organismes et les écosytèmes dépérissent. Reliés aux autres, ils s'épanouissent et ont davantage de chances de résister aux difficultés et intempéries. Ce dossier explique pourquoi les trames ou corridors biologiques sont si cruciaux pour le bon fonctionnement de la biodiversité et des sociétés humaines à l'échelle des territoires. Une allée d'arbres, une haie, des toits verts, des friches, des jardins publics ou privés, des rivières à ciel ouvert, des jardins d'orage sont des voies de circulations pour les plantes et les animaux, des sources de fraîcheur et de qualité de vie pour les humains et des moyens d'adaptation et de lutte contre le changement climatique. Après la lecture de ce dossier, impossible de regarder les paysages, surtout les paysages urbains, comme avant.

Egalement dans ce numéro, une interview de Naomi Oreskes sur les causes de l'inaction climatique. Historienne des sciences spécialiste du changement climatique, elle n'a pas son pareil pour décrypter les ravages du climato-scepticisme et les raisons de l'incapacité des scientifiques à faire comprendre la gravité du problème qu'ils observent et étudient. En prime, une analyse compare son livre, écrit avec Erik M. Conway, L'effondrement de la civilisation occidentale, à La Grande implosion, ouvrage testament du très regretté historien et philosophe des sciences français Pierre Thuillier, disparu en 1997.

Juillet - août - septembre 2014

 

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052e

17.00 CHF